Vous voulez soutenir un de ces projets ? Pour cela, faites nous parvenir votre aide financière ou logistique à :
Présidente de l’association pour les femmes entrepreneurs népalaises. Elle se bat depuis toujours contre les injustices dont sont victimes les femmes dans cette culture hindouiste. Elles sont souvent battues et rabaissées. Losrqu’elles ont leurs menstruations par exemple, les femmes des campagnes doivent aller dormir à l’étable car elles sont considérées comme impures. L’avortement est illégal et pénalement puni, le divorce une honte ultime. Les femmes n’ont un statut civique que depuis l’année dernière. Bhawani soutient des femmes qui ont des projets d’entreprise, tant financièrement qu’en terme de conseils et de formation. Elle lutte également contre le trafic de prostituées avec l’Inde. Ses besoins : alimenter le fonds de soutien et créer une banque de micro-crédit dédiée aux femmes.
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Elle a besoin :
D’un appui financier de 10 000 Euros
D’un stagiaire ou volontaire pour l’aider à monter la banque de micro-crédit
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Etre créatrice de mode dans un pays où les priorités sont dans les besoins vitaux n’est pas aisé. Joe Joe veut croire que la vie peut aussi être légère, malgré les difficultés de son pays. Le niveau de vie y est l’un des plus pauvres au monde et l’ouverture sur l’étranger est combattue par la dictature militaire en place. Les vêtements et accessoires de mode créés par Joe Joe et sa soeur dans la pièce commune qu’elles partagent avec leur mère sont essentiellement vendus aux expatriés en poste à Rangoun. Le niveau de vie des locaux les empêche d’accéder à cette qualité de produits. Et pourtant, Joe Joe voudrait insuffler un souffle nouveau sur la mode, autoriser une plus grande liberté à des femmes n’osant jamais s’affranchir de l’habit traditionnel. Son rêve : faire un stage en France, à Paris dans la capitale de la mode. Une mode sans limite d’expression.
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Elle a besoin :
D’un appui financier à hauteur de 2 500 Euros
De trouver un stage auprès d’un créateur de mode.
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Issue du township de Katutura dans la banlieue de Windhoek en Namibie, celle que l’on appelle amicalement Pewa crée un dynamisme économique à son image. Ayant commencé par ouvrir un salon de coiffure, elle inaugure cette année son quatrième, emploie 40 femmes de quartiers défavorisés et propose des formations pour encourager l?entreprenariat. Si au départ, elle dit avoir créé son activité pour l’argent, à présent, elle cherche surtout à changer la vie de sa communauté. «je ne veux pas laisser la trace d’une personne riche matériellement, l’important est de sentir que mon action aide la Namibie à grandir ». Grâce à un fonds pour l’éducation, Pewa scolarise également des enfants pour leur offrir les mêmes chances que celles dont elle a bénéficié. La ligne de cosmétique Pewa, créée à son initiative, est la première marque locale. Ces produits, spécifiques aux peaux des femmes noires, sont vendus dans les salons de Mudjanima et dans le réseau de distribution national. Preuve que la qualité de son travail est reconnu : elle vient d’être nommée au conseil économique présidentiel, en tant que plus jeune membre. Elle espère à présent étendre ses actions sociales et exporter ses produits.
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Elle a besoin :
De distributeurs européens
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Marcela, au travers de ses personnages animés, parle de la vie, de la mort, de la spiritualité, recrée son monde intérieur. Après des études de journalisme, un premier emploi de scénariste pour une série télévisuelle chilienne, Marcela se lance dans les films d’animation. Elle y exprime des réflexions existentielles et ne cède pas au diktat des maisons de production qui voudraient traiter de sujet plus populaires pensant que ce style de films a uniquement vocation à divertir. Dans l’anatomiste, son prochain grand projet, elle raconte un homme devant momifier ses femmes pour les conserver auprès de lui. L’une d’elle revient à la vie dans son corps de momie et apprend à s’évader intellectuellement. Ce film, poétique et profond, nécessite la mobilisation d’une équipe importante pour réaliser l’animation. Jusqu’à présent, Marcela se concentrait sur le court métrage, nécessitant moins de moyens. Aujourd’hui, elle recherche des investisseurs pour ce projet d’envergure.
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Elle a besoin :
D’un appui financier total de 20 000 euros.
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De la Malaisie où elle a grandit, à Singapour où elle a travaillé dans une agence de communication, au Myanmar où elle vit depuis quatre ans en tant que none bouddhiste, Tan Sei Wei a déjà vécu cent vies. Femme à la sagesse perceptible, elle partage sa vision zen du monde au travers de peintures qu’elle expose dans son nouveau pays d’adoption, le pays aux 300 000 moines. Elle raconte également son expérience au travers d’une bande dessinée qu’elle souhaite éditer.
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Elle a besoin :
D’une maison d’édition
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Passionnée de musique et d’écriture, Christi utilise son talent pour vaincre les fléaux qui assassinent la Namibie. Elle étudie le développement par le théâtre et se rend dans des communautés pour jouer des pièces et mener des ateliers d’écriture sur la violence, l’illettrisme, le sida ou l’alcoolisme. Pour elle, l’expression orale ou écrite est la meilleure manière de briser les tabous. Elle mène une action auprès des femmes incarcérées au travers d’ateliers d’écritures. Cela leur permet de poser des mots sur leurs peurs, leurs réflexions, leurs douleurs. Christi souhaite publier un livre de leurs textes, car ils nous renvoient à nos propres valeurs fondamentales. Privées de liberté, nous réalisons souvent combien celle-ci est précieuse, combien il est important de ne pas remettre les choses à plus tard.
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Elle a besoin :
De 8 000 euros pour éditer ce recueil
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Prudence est auteur, compositeur et interprète des King Georges 6, au Zimbabwe. Atteinte d’Arthrogryphosis, elle a été amputée des deux jambes et n’a qu’un bras partiellement utilisable. Pourtant, après quelques minutes de conversation, on ne voit plus en elle qu’une jeune femme pleine de vie, passionnée par ce qui compte le plus pour elle : la musique. Délaissée depuis ses 5 ans par sa famille qui ne l’a contactée que lorsqu’elle est partie chanter en Suisse (lui demandant cadeaux en tous genre?), elle a cependant l’espoir de se rapprocher d’eux en s’achetant une maison. Pour la financer, son rêve le plus cher est de repartir donner des concerts à l’étranger étudier le solfège. Or, les KG6 reviennent d’une tournée de 3 semaines en Suède à l’issue du festival international de Maputo. Au-delà de sa réussite, Prudence veut profiter de cette opportunité pour lever des tabous : «Nous voulons vraiment pointer du doigt le talent plutôt que le handicap afin de changer le regard des gens».
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Elle a besoin :
De 2000 euros pour achever de construire sa maison
De producteurs étrangers pour son disque
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De formation «psychologue maternelle», c’est-à-dire soutenant les mères dans leur processus d’accouchement et dans les premières années de l’éducation, Lizet souhaite ouvrir au Bélize un centre proposant aux femmes de louer ou de bénéficier gratuitement de tireuses à lait. Cela leur permettrait de nourrir leurs enfants plus longtemps. La malnutrition due à des détresses sociales est une forte cause de mortalité ou de faiblesse infantile, et les mères devant travailler, elles sont dans l’obligation de stopper l’allaitement trop tôt. Aucun appareil de ce type n’est disponible dans le pays, et leur coût élevé (1500 euros/pièce) ne lui permet pas de se les procurer pour l’instant. Elle a ensuite pour projet d’ouvrir une maternité gratuite offrant une autre option que les hôpitaux en «open space» de Belize City. Cette jeune femme qui elle-même ne peut pas avoir d’enfants, donne sa vie pour que d’autres puissent donner naissance dans de meilleures conditions.
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Elle a besoin :
De mécènes pour l’ouverture de la maternité.
De tireuses à lait
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D’origine autrichienne, Annett est une danseuse et chorégraphe partageant sa passion avec des jeunes en situation difficile dans le quartier de Soweto, à Johannesburg. L’objectif est de donner de nouvelles perspectives à une cinquantaine de jeunes de 5 à 15 ans. Beaucoup d’entre eux ne quittent jamais le ghetto, et, faute d’argent, se voient contraints d’arrêter leurs études. Le fait de découvrir une nouvelle activité, et pour certains, un vrai talent, les motive et leur donne un nouvel élan. Tous ces jeunes ont un sens inné du rythme, mais ils découvrent à l’association que la danse est aussi un art et une vraie discipline. L’inaction est leur pire ennemie, et le fait de se découvrir une passion redonne à beaucoup l’envie de vivre. Annett cherche à présent à mettre en place des échanges entre l’Afrique du Sud et l?Autriche.
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Elle a besoin :
De financement à hauteur de 15 000 euros
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Marawa vit dans un monde magique, entourée de ses cerceaux de Hula Hoops, trampolines géants dans le jardin et costumes multicolores. Après avoir étudié deux ans l’informatique, elle recommence de zéro et apprend l’art du cirque. Marawa aime par-dessus tout concevoir ses spectacles. Aux alentours de Melbourne, elle s’est déjà produite dans des lieux magnifiques, au cours de shows où la musique, la danse et la poésie tiennent une grande place. Parce que les mots ne vaudront jamais les images, nous vous invitons à visiter le site de Marawa sur www.myspace.com/marawa, c’est juste magique.
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Elle a besoin :
De tourneurs en France
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Juanita est championne Bolivienne de Judo. Elle combat régulièrement lors des compétitions intra Amérique latine mais a également eu la chance de participer au championnat mondial de Madrid en 2004.Elle est parvenue plusieurs fois à aller jusqu’en quart de finale, mais n’a pas encore remporté de médaille. Elle nous confie que le niveau de la Bolivie est très bas par rapport à d’autres pays en Judo. Le gouvernement n’a aucun budget attribué aux sportifs de haut niveau, et elle-même n’est jamais payée. Seuls ses déplacements sont indemnisés par la fédération bolivienne de Judo. Juanita souhaite partir s’entraîner au Japon pendant un an afin de pouvoir représenter son pays dignement et prouver à son gouvernement qu’il faut aider les sportifs de haut niveau pour qu’ils réussissent. Elle souhaite ouvrir son propre dojo et donner envie à d’autres jeunes de commencer le judo. Il lui reste encore à trouver des fonds car les tatamis coûtent ici extrêmement chers.
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Elle a besoin :
De tatamis et de 5000 euros pour l’ouverture de son dojo
D’un maître souhaitant l’accueillir au Japon
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Rebekka a créé une agence touristique «éthique» en Nambie alors que le pays est principalement tenu par les grands groupes opérateurs internationaux. 95% des agences de tourisme sont tenus par des étrangers, aussi Rebecca présente-t-elle sa culture sous un nouveau jour, celui de l’intérieur, du coeur du pays. Elle a été primée par le gouvernement pour son action. Wonderzone tours existe depuis début 2006 et propose des visites des townships, de la ville de Windhoek, souvent désertée par les touristes, ou encore des excursions dans des parcs nationaux. Son objectif est de partager avec le plus grand nombre les particularités de la culture namibienne. Au travers de ses visites, elle invite les touristes à discuter avec les habitants afin de partager leur histoire, leurs difficultés, leur quotidien. Elle aide les communautés en les rémunérant.
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Elle a besoin :
De référencement via des Tours Operators européens
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Cette auteur, compositeur et interprète, mieux connue sous le nom de Flopa est une artiste insoumise et absolument libre, refusant tout contrat avec une maison d’édition qui voudrait lui faire enlever ses lunettes ou la rendre plus «bankable». Elle a déjà autoproduit deux disques et est en passe de terminer le troisième. Mais ce qu’elle aime par-dessus tout est la scène. Elle y excelle plusieurs fois par mois aux environs de Buenos Aires en toute simplicité, sans blabla, avec ses mots, ses notes et émotions. Son nom gagne ainsi réellement en notoriété et ses disques s’écoulent sans peine. Flopa vit pour la musique, bien loin des conventions habituelles du milieu. Malgré son allure de «gentille fille», elle ne fait pas de compromis avec son indépendance et ses valeurs. Retrouvez sa musique sur www.flopa.com.ar
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Elle a besoin :
De tourneurs en Europe
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Pumla est une jeune créatrice de mode basée à Johannesburg en Afrique du Sud. Elle a créé sa propre marque appelée Fudunzu en 2003. Celle-ci a la particularité de mêler sobriété moderne et tissus traditionnels du Vantu, une tribu du Mpalanga (Au nord est de l’Afrique du Sud). C’est simple, facile à porter et original. Pumla travaille en tandem. Son associé s’occupe essentiellement de l’aspect commercial tandis qu’elle se concentre sur le design et l’identité de la marque. L’alliance particulière entre mode sobre et classique et détails traditionnels fait déjà de nombreuses adeptes en Afrique australes et peut-être bientôt à Paris.
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Elle a besoin :
De distributeurs
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Anita est une femme qui se bat contre tous les tabous de la société indienne armée de son appareil photo. Son sujet de prédilection : les Hijras, ces hommes ayant choisi de devenir femmes. Figures phares de l’hindouisme, elles bénissent les nouveaux nés et sont considérées comme guérisseuses d’infertilité. Ces danseuses et chanteuses, autrefois adorées, à présent souvent crainte et rejetées, font rémunérer leurs services et se prostituent bien souvent. Durant huit ans, Anita a suivi leur quotidien et gagné leur confiance. Des milliers de clichés sont sortis de cette complicité. Récemment, Thomas Wartmann a même réalisé « Between the lines » un film documentaire mettant en scène Anita dans son propre rôle. Elle est un fil, un objectif qui nous ouvre au monde à ses injustices, ses réalités.
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Elle a besoin :
De lieux d’exposition
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